Les Charentes de la vigne à l’océan : visites et bonnes adresses

Texte par Melle Bon Plan • Photos par Nicolas Diolez
• • 16 min de lecture

J’aime beaucoup la Rochelle, mais je n’avais pas encore eu l’occasion d’explorer plus en amont le territoire des deux Charentes. En Juillet 2026, j’ai eu l’opportunité (accompagné du photographe préféré bien entendu) d’y retourner pour remédier à cela… Nous sommes partis à la découverte des produits gourmands charentais. Un cocktail au cognac à La Rochelle, des huîtres dans les claires de Marennes, un alambic au milieu des vignes puis une balade sur la Charente : ce voyage nous a permis de passer du littoral aux domaines viticoles, en découvrant aussi le travail de ceux qui y vivent. Je vous propose donc de suivre nos étapes en Charente et en Charente-Maritime (d’où « les Charentes »), avec nos recommandations de visites, de bonnes adresses pour bien manger et d’hébergements pour ce séjour.

Une visiteuse attablée face à la plage sur la terrasse de La Crique Suzac

Carnet de route

Notre road trip dans les Charentes

9 étapes · 274 km par la route

  1. La Rochellepuis 53 km
  2. Citadelle de Brouage · Marennes-Hiers-Brouagepuis 10 km
  3. Le Banc d’Aline · Marennes-Hiers-Brouagepuis 37 km
  4. Hôtel Seakub · Royanpuis 26 km
  5. Le Champ des Vignes · Chenac-Saint-Seurin-d’Uzetpuis 63 km
  6. Balade en bateau sans permis sur la Charente · Le Mungpuis 34 km
  7. Aux Agapanthes · Aumagnepuis 18 km
  8. Domaine Pique Russe · Gourvillettepuis 33 km
  9. Domaine Voyer et Vaudon · Échallat

274 km par la route. Carte : © contributeurs OpenStreetMap

Itinéraire en 9 étapes : La Rochelle, puis Marennes-Hiers-Brouage au sud, puis Marennes-Hiers-Brouage au sud-ouest, puis Royan au sud, puis Chenac-Saint-Seurin-d’Uzet au sud-est, puis Le Mung au nord, puis Aumagne à l’est, puis Gourvillette à l’est, puis Échallat au sud-est (274 km par la route).


Etape 1 : La Rochelle en Charente-Maritime

Pour cette première étape, nous avons posé nos valises dans la belle ville de La Rochelle que nous connaissions déjà bien. Je vous propose d’ailleurs de retrouver toutes nos bonnes adresses et nos conseils de visites dans notre guide pour un week-end prolongé à La Rochelle. Le fil conducteur de cette étape à La Rochelle fut de découvrir le cognac, par le prisme d’un atelier cocktail !

Faire un atelier cocktail au Mary Lili

Le Mary Lili a ouvert en juillet 2019 dans le centre historique de La Rochelle, tout près du Vieux-Port. On peut y boire des cocktails classiques, découvrir les créations du moment ou demander un cocktail selon ses envies, mais de notre côté nous y sommes venus pour passer de l’autre côté du comptoir avec un atelier de mixologie animé par la très sympathique équipe du bar (Nicolas et Nicolas !).

La première partie de l’atelier permet de découvrir l’histoire des cocktails et des spiritueux, avant de présenter les différents alcools (beaucoup sont aujourd’hui fabriqués en France) et les outils du barman. On apprend au passage que l’alcool a longtemps servi de remède, parce qu’il conserve très bien (c’est l’origine des bitters, utilisés contre le scorbut sur les bateaux), et que les cocktails de la Prohibition servaient surtout à masquer le goût des alcools frelatés, bien avant que le cinéma et les séries ne les remettent à la mode.

Nous avons réalisé un Old Fashioned au cognac. L’atelier, accessible au grand public, dure entre une et deux heures selon le format choisi, et la maison propose également de créer sa propre recette une fois les bases acquises.

Le Mary Lili

20 rue de la Chaîne, 17000 La Rochelle

Atelier sur réservation, durée d’une à deux heures selon le format

Tarifs : à partir de 53 € (le prix varie en fonction du nombre de participants)

Informations sur le site officiel


Etape 2 : le Bassin de Marennes

Le Bassin de Marennes est un concentré d’identité charentaise, où la terre se fond dans l’océan. Célèbre pour son berceau de l’ostréiculture et ses claires aux nuances bleu-vert, ce territoire offre un paysage singulier structuré par les marais, les cabanes colorées et les chenaux.

Office de tourisme d’Oleron Marennes

Lien vers le site internet de l’office

Visiter la citadelle de Brouage

Entre La Rochelle et le bassin de Marennes, nous avons fait étape à la citadelle de Brouage. Ancien port d’exportation du sel devenu citadelle fortifiée par Vauban, ce village classé Plus Beaux Villages de France séduit par ses remparts préservés qui s’élèvent au milieu des marais, ses galeries d’artisans d’art et son histoire liée à Samuel de Champlain (fondateur de la ville de Québec).

La ville, fondée vers 1555 par Jacques de Pons, était à l’origine un port consacré au commerce du sel. Son rôle commercial lui a donné une importance stratégique, puis Brouage est devenue une place forte et Richelieu, qui en devient gouverneur en 1627, fait renforcer ses fortifications, d’où le contraste entre les remparts d’un ancien port et le paysage de marais qui les entoure désormais. Pour information, l’office de tourisme propose des visites guidées de la cité. Je vous recommande également de faire le tour des remparts à pied, c’est une balade assez courte et agréable.

Une visiteuse près d’une échauguette dominant les douves de Brouage

Citadelle de Brouage

Brouage, 17320 Marennes-Hiers-Brouage

Découvrir le métier d’ostréiculteur au Banc d’Aline

le Banc d’Aline (sur le chenal de la Cayenne à Marennes) est une cabane où l’on travaille les huîtres. La famille exerce ce métier depuis cinq générations, et la visite permet de suivre les étapes qui séparent le début de l’élevage de l’huître, jusqu’à ce qu’elle se retrouve dans notre assiette.

Le travail de l’ostréiculteur, c’est d’abord de poser des collecteurs, sur lesquels se fixent les jeunes huîtres, qui vont ensuite sécréter du calcaire toute leur vie pour fabriquer leur coquille (et une huître peut vivre jusqu’à 50 ans !). Le bassin de Marennes-Oléron est drainé par trois rivières qui apportent de l’eau douce et des nutriments, dans une zone protégée de la houle. Vient ensuite l’affinage dans les claires, ces bassins creusés dans les marais.

Lors de la visite, on nous a expliqué que les huîtres proposées à la vente avaient généralement entre trois ans et demi et cinq ans, et que l’affinage pouvait prendre environ un mois après plusieurs années d’élevage. Les durées varient d’ailleurs selon les catégories et le cahier des charges, si bien que toutes les huîtres élevées dans la région ne portent pas automatiquement l’appellation Marennes-Oléron.

Manipulation d’une poche d’huîtres au Banc d’Aline

Fines de claire, spéciales de claire ou pousses en claire : on apprend aussi à les distinguer (les pousses en claire sont plus rares, c’est le top de l’huître affinée, avec un goût très prononcé et une belle longueur en bouche). Les explications se prolongent par une dégustation : la formule visite + dégustation de 6 huîtres est à seulement 10 €, ce qui est vraiment un très bon plan ! Cette visite se réserve directement auprès du producteur depuis mai 2026 (merci à lui pour la visite, il nous a partagé son savoir-faire avec beaucoup de passion) ou via l’office de tourisme.

Le Banc d’Aline

Rue des Martyrs, chenal de la Cayenne, 17320 Marennes-Hiers-Brouage

Visite et dégustation sur réservation : 10 €

Informations sur le site officiel


Etape 3 : Royan et l’estuaire de la Gironde

Royan, capitale de la Côte de Beauté, nous a séduit par sa personnalité unique où le charme balnéaire Belle Époque côtoie une architecture moderniste des années 1950 totalement atypique. Entièrement reconstruite après la Seconde Guerre mondiale, la ville affiche un patrimoine audacieux, incarné par la majestueuse église Notre-Dame en béton brut, ses villas rétro aux formes géométriques et son marché central en forme de coquillage.

Découvrir l’architecture de Royan

Nous avons visité pour la première fois la ville de Royan lors de cette escapade et je dois dire que notre passage rapide dans la cité nous a donné envie de revenir pour en découvrir plus. Détruite à environ 85 % par les bombardements de 1945, la ville est devenue un laboratoire d’urbanisme et d’architecture au moment de sa reconstruction.

Les architectes ont utilisé de nouvelles techniques et puisé dans l’architecture brésilienne (notamment celle d’Oscar Niemeyer) pour repenser la ville, et les lignes, les couleurs et les grands espaces de cette reconstruction donnent aujourd’hui à Royan une allure assez atypique parmi les villes du littoral charentais. On est tombé sous le charme de cette architecture qui m’a rappelé le Havre (ville dont j’aime beaucoup le style architectural) et en particulier de son église, très impressionnante, qui nous a interloqué depuis la plage (on avait l’impression de voir un vaisseau spatial !) et qu’on a été forcément voir de plus près.

Plage de Royan avec le port et ses voiliers à l’arrière-plan

Où loger à Royan ? L’hôtel Seakub

Face à la mer, le Seakub est un petit hôtel 3 étoiles de huit chambres, réparties sur plusieurs étages. Sa décoration s’inspire de l’architecture des années 1950 de Royan, avec des couleurs et des lignes qui font écho à la ville.

Nous avions la chambre 3, une grande chambre qui donnait sur le jardin à l’arrière de l’hôtel (l’adresse est face à la plage de la Grande Conche, mais toutes les chambres ne donnent pas sur la mer), et elle était très calme. C’est un charmant petit hôtel, à la croisée entre chambre d’hôtes et hôtel, et avec les avantages des deux ! Mention spéciale pour le très bon petit déjeuner et pour l’accueil charmant des deux propriétaires.

Chambre du Seakub avec mur rouge et tête de lit graphique

Hôtel Seakub ☆☆☆

6 place du Maréchal Foch, 17200 Royan

Informations sur le site officiel

Où manger à Royan ? Restaurant La Cave 1950

Côté table, nous avons dîné à La Cave 1950, idéalement situé juste en face de notre hôtel. L’établissement dispose d’une agréable terrasse à l’arrière, au calme, qui offre un cadre très plaisant pour le dîner. Faisant honneur à sa vocation de cave, l’adresse propose plus de 800 références ainsi qu’un système de vin au verre en libre-service, parfait pour accompagner la cuisine. Pour démarrer, nous avons goûté un vieux pineau des Charentes qui était très bon. Le restaurant propose un menu du soir unique pour l’ensemble de la table à 33 € par personne, articulé autour d’une formule à partager : trois petites entrées, trois petits plats, un morceau de fromage et un dessert. Une adresse simple et très bien pensée pour passer une bonne soirée à Royan.

Restaurant La Cave 1950

2 avenue de la Grande Conche, 17200 Royan

Prix : menu du soir unique à partager pour toute la tablée à 33 €

Où déjeuner en bord de mer ? Restaurant La crique Suzac

On s’est arrêté en dessous de Saint-Georges-de-Didonne, tout près de Royan, au restaurant La Crique Suzac qui bénéficie d’un emplacement privilégié en surplomb de la plage. L’établissement propose une cuisine axée sur les produits de la mer, les poissons grillés et les pièces de viande, complétée par une formule du jour au déjeuner. Son atout principal reste sa grande terrasse panoramique offrant une vue directe sur l’océan et la côte, idéale pour un repas ou un verre en fin de journée. Je vous recommande vivement de réserver en période estivale, car l’adresse est très fréquentée à cette période.

Restaurant La crique Suzac

119 Bd de Suzac, 17132 Meschers-sur-Gironde

Prix : entrées entre 12 € et 15 € / plats entre 18 € et 29,50 € / desserts entre 3 € et 22 €

Infos et réservations

Visiter le domaine Le Champ des Vignes

Le domaine Le Champ des Vignes, à Chenac-Saint-Seurin-d’Uzet, appartient à la famille Mossion, et six générations ont vécu ici, la vigne n’est l’activité principale que depuis deux générations (la première distillation date de 1992). Aujourd’hui, le domaine travaille 40 hectares de vignes sur les coteaux qui bordent l’estuaire de la Gironde, pour produire du pineau des Charentes et du cognac.

Nous avons pu découvrir le lieu au travers d’une visite guidée ouverte au public. Ce qui est intéressant dans cette visite, c’est qu’on peut vraiment voir toutes les étapes de fabrication, du pied de vigne jusqu’à la bouteille (et c’est rare : sur environ 4 000 viticulteurs en Charentes, un millier distillent, et beaucoup moins vont jusqu’à la mise en bouteille). On passe par le vignoble, les cuves qui servent à stocker le vin destiné à la distillation, la distillerie puis les chais de vieillissement. Nous avons notamment découvert un alambic de 1974, acheté d’occasion par la famille.

Rangées de vignes sur les coteaux du Champ des Vignes

Le cognac est obtenu par double distillation de vin blanc, alors que le pineau des Charentes associe jus de raisin et eau-de-vie de cognac, et pour les pineaux rouges, le domaine utilise le merlot et le cabernet franc. Il cultive aussi des cépages blancs comme l’ugni blanc, le montils et le colombard. Côté vigne, il faut attendre plusieurs cycles avant qu’un jeune pied ne commence à produire, et côté chai, le travail se poursuit ensuite pendant des années.

La visite se termine à la boutique, avec les pineaux et les cognacs du producteur (VS, VSOP, XO, et de vieux pineaux à partir de 12 ans), qu’on ne trouve qu’ici ou chez quelques revendeurs, notamment sur le marché de Royan. Avec l’office de tourisme Royan Atlantique (33 communes), le domaine organise aussi des concerts et des séances de cinéma dans les vignes.

L’idée recette : le producteur (élu au syndicat des producteurs de pineau) nous a donné une idée de cuisine à retenir, utiliser un pineau jeune avec des moules. A tester donc !…

Le Champ des Vignes

58 chemin des Cormes, 17120 Chenac-Saint-Seurin-d’Uzet

Visite de 2h sur réservation : 8 € par personne en individuel

Informations sur le site officiel


Etape 4 : le Vals de Saintonge

Au cœur de la Charente-Maritime, le Val de Saintonge marque une transition nette avec le littoral. Articulé autour de Saint-Jean-d’Angély et traversé par la Boutonne, ce territoire de campagne réunit villages en pierre locale, églises romanes et paysages agricoles.

Destination Vals de Saintonge

Lien vers le site internet de l’office de tourisme

Faire une balade en bateau sans permis à Saint-Savinien

À Saint-Savinien-sur-Charente, nous avons fait une balade d’une heure à bord d’un bateau sans permis de cinq places. Au cours de cette balade, on quitte la ville pour suivre la Charente, avec les arbres et les rives qui accompagnent le parcours. La location permet de choisir une balade d’une ou deux heures. Le départ se fait du côté de l’île de la Grenouillette, face à Saint-Savinien, sur la commune du Mung. Lorsque la météo est au rendez-vous (ce qui était le cas pour nous), c’est une jolie balade apaisante à faire.

Balade en bateau sans permis sur la Charente

Île de la Grenouillette, 17350 Le Mung, face à Saint-Savinien

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Où loger dans le Vals de Saintonge ? Aux Agapanthes

Aux Agapanthes, à Aumagne, est une propriété d’environ un hectare, avec des chambres d’hôtes et un gîte, dont la maison charentaise ouvre sur un jardin arboré et fleuri. Les propriétaires, Pascale et Jean-Louis Wagner, ont repris et rénové le lieu avant sa réouverture fin 2023. On s’est vraiment senti très bien dans ce lieu et nous avons vraiment été très bien accueillis par les hôtes de ce domaine. La maison propose aussi une table d’hôtes sur réservation (huit personnes au maximum) : si vous souhaitez y dîner, parlez-en aux propriétaires en préparant votre venue.

Assiette de viande et de légumes farcis à la table d’hôtes des Agapanthes

Aux Agapanthes

51 rue des Chasseurs, 17770 Aumagne

Table d’hôtes sur réservation

Informations sur le site officiel

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Découvrir les vins du domaine Pique Russe

À Gourvillette, le domaine Pique Russe se distingue par une production de vins, sans cognac ni pineau. Créé par un groupe d’amis, ce vignoble a fait le choix de plantations très denses pour limiter les rendements et rechercher davantage de concentration. Ce qui donne à ce domaine son côté vraiment atypique et qui se ressent aussi dans la qualité des vins. Nous avons eu la chance de découvrir ce très beau domaine lors du diner à la chambre d’hôtes Aux Agapanthes dont je vous ai parlé juste au dessus, en compagnie de Cyril, le vigneron du domaine et de sa femme.

Sur environ quatre hectares cultivés en bio depuis 2019 (12 000 pieds), on trouve du merlot, du cabernet sauvignon, du pinot noir et du colombard. Le travail se fait à la main, avec des élevages en amphores, en barriques ou en cuves inox selon les vins, parmi lesquels un blanc élevé en amphore et un rosé élaboré avec du merlot. Les visites se font sur rendez-vous auprès du domaine.

Domaine Pique Russe

21 rue de Bellevue, 17490 Gourvillette

Visites sur rendez-vous

Informations sur le site officiel


Etape 5 : à Échallat, cognac Voyer et Vaudon

Autre exploitation familiale, très ancienne celle-ci (la maison a reçu une médaille dès 1914), le domaine Voyer et Vaudon, à Villars, sur la commune d’Échallat, propose une visite guidée qui permet de suivre les différentes étapes de fabrication du cognac. Le site réunit le travail de deux maisons (François Voyer et Vaudon), avec des raisins apportés sur un même lieu de production où Pierre Vaudon, œnologue de formation, oeuvre comme maître de chai. On commence la visite par la distillerie, avec ses deux alambics, avant de passer dans les chais qui abritent les eaux-de-vie destinées aux futurs cognacs. La maison distille de début novembre à fin février, en double chauffe comme pour tout cognac, et au bout du compte il ne reste qu’environ 10 % de la matière de départ.

Place ensuite au vieillissement et à l’assemblage (tous les millésimes de la maison sont sans apport d’eau). La richesse aromatique vient du terroir, mais aussi de la méthode d’assemblage, et c’est un travail de plusieurs générations, où il faut avoir une vision sur le long terme. D’ailleurs, c’est quelque chose qui m’a toujours fasciné dans la production de ces eaux-de-vie comme le Cognac : le vigneron crée des cognacs que les futures générations vont commercialiser, mais aussi dont elle vont profiter, alors que lui ne pourra jamais goûter le produit finalisé.

Bouteille de cognac François Voyer dans un coffret de présentation ouvert

Les visites sont ouvertes au grand public et se réservent sur le site du domaine, mais on peut aussi choisir de faire un atelier pour approfondir un aspect de la dégustation (autour des crus, des arômes ou des accords avec le chocolat). Le nombre de cognacs dégustés dépend de la formule, donc il vaut mieux choisir son atelier selon le sujet qui vous intéresse.

Le bon plan : le domaine propose une visite gratuite de 1h de son site de production. Il conseille de réserver pour s’assurer une place ; les ateliers thématiques sont, eux, payants et à réserver séparément.

Si vous souhaitez prolonger cette découverte, vous pouvez aussi retrouver mon article pour visiter Cognac et découvrir ses eaux-de-vie.

Domaine Voyer et Vaudon

23 rue du Marronnier, Villars, 16170 Échallat

Visite gratuite du site sur réservation ; ateliers thématiques payants

Informations sur le site officiel

Merci à Charentes Tourisme pour l’invitation, ainsi qu’aux autres offices de tourisme, aux équipes et aux producteurs qui nous ont accueillis pendant ce séjour dans les deux Charentes.

Baigneurs et parasols sur la plage devant La Crique Suzac

J’espère que ces étapes vous donneront des idées pour découvrir les deux Charentes ! Et si vous avez d’autres visites ou bonnes adresses dans la région, n’hésitez pas à les partager en commentaire.

Crédits photos : Nicolas Diolez
Photos non libres de droits, autorisation du photographe obligatoire avant toute utilisation
Mots-clés : CharentesLa Rochelle
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